Fiches de révision
Ouvrez une matière pour retrouver les principales notions, méthodes, définitions et formules à mémoriser pour le QCM, les QRC et l’analyse de dossier.
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Les connaissances essentielles sont regroupées par matière et par épreuve.
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Fiches pour le QCM
Des repères rapides pour réviser les règles, calculs, institutions, dates et mécanismes fondamentaux.
Français
Orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire et syntaxe.
Culture littéraire
Auteurs, œuvres, personnages, mouvements littéraires et grands repères.
Mathématiques
Calcul, fractions, pourcentages, statistiques et géométrie.
Raisonnement logique
Suites, déductions, classements, matrices et organisation.
Environnement administratif
Institutions, organisation administrative et fonction publique.
Économie et finances
PIB, inflation, monnaie, budget, fiscalité et protection sociale.
Culture numérique
Données, réseaux, sécurité, logiciels et protection personnelle.
Histoire et géographie
Grandes dates, géographie de la France, Europe, pays, capitales et grands repères mondiaux.
Culture générale
Arts, patrimoine, sciences, philosophie, mythologie, sport, religions et grands repères culturels.
Fiches pour les QRC
Chaque fiche rassemble les mécanismes, formules et raisonnements indispensables de l’option concernée.
QRC économie
Croissance, monnaie, politiques économiques, emploi et mondialisation.
QRC comptabilité
Écritures comptables, inventaire, résultat et analyse financière.
QRC droit
Normes, contrats, responsabilité, sociétés et droit du travail.
QRC mathématiques
Algèbre, fonctions, dérivation, probabilités et statistiques.
QRC histoire, géographie et géopolitique
Repères historiques, territoires, mondialisation et puissances.
Fiche pour l’analyse de dossier
Une méthode complète depuis la découverte du sujet jusqu’à la relecture.
Analyse de dossier : méthode complète
Lecture de la consigne, exploitation des documents, prise de notes, construction du plan, rédaction et gestion du temps.
Bien utiliser ces fiches
Une fiche sert à réactiver rapidement les connaissances. Commencez par étudier le cours, puis utilisez la synthèse pour mémoriser les points essentiels avant de vous entraîner avec les QCM, les QRC et les annales.
Français : les règles essentielles
Le QCM vérifie principalement la maîtrise de la langue, la précision du vocabulaire et la capacité à repérer rapidement une forme correcte.
Les principaux homophones
- a / à : remplacez « a » par « avait ».
- et / est : « est » peut être remplacé par « était ».
- son / sont : « sont » peut être remplacé par « étaient ».
- ces / ses : « ces » désigne ; « ses » exprime la possession.
- ce / se : « se » accompagne généralement un verbe pronominal.
- ou / où : « ou » indique un choix ; « où » un lieu ou un moment.
- leur / leurs : le déterminant s’accorde avec le nom ; le pronom reste invariable devant un verbe.
Accords essentiels
- L’adjectif s’accorde en genre et en nombre avec le nom.
- Le verbe s’accorde avec son sujet, même lorsque celui-ci est éloigné.
- Avec être, le participe passé s’accorde avec le sujet.
- Avec avoir, il s’accorde avec le complément d’objet direct uniquement si celui-ci est placé avant.
- Le participe passé d’un verbe pronominal dépend de la fonction du pronom réfléchi.
- « Quelque » est déterminant et variable devant un nom ; dans « quelque… que », il peut rester invariable.
Conjugaison et grammaire
- Indicatif : fait présenté comme réel.
- Conditionnel : hypothèse, souhait ou information non confirmée.
- Subjonctif : doute, volonté, nécessité, sentiment.
- Après « si », on n’emploie normalement ni futur ni conditionnel directement.
- Après « après que », la norme grammaticale recommande l’indicatif, car l’action est présentée comme accomplie.
- Après « bien que », « pour que », « afin que » ou une expression de nécessité, le subjonctif est fréquent.
- Le présent peut exprimer l’action actuelle, l’habitude ou une vérité générale.
- Le complément d’objet direct répond à « qui ? » ou « quoi ? » après le verbe, sans préposition.
Figures de style à reconnaître
- Comparaison : rapprochement avec un outil comparatif.
- Métaphore : comparaison sans outil comparatif.
- Personnification : comportement humain attribué à une chose.
- Hyperbole : exagération.
- Litote : dire moins pour suggérer davantage.
- Antithèse : opposition de deux idées.
- Anaphore : répétition en début de phrase ou de vers.
À retenir absolument
Identifiez d’abord la nature des mots, le sujet et le verbe. Pour les homophones, utilisez systématiquement un mot de remplacement. Une phrase « qui sonne bien » n’est pas nécessairement correcte.
Pièges fréquents
- Confondre infinitif en « -er » et participe passé en « -é ».
- Accorder automatiquement tout participe passé avec le sujet.
- Oublier le pluriel d’un nom éloigné de son déterminant.
- Se fier uniquement à la prononciation.
Culture littéraire : auteurs et œuvres
Pour le QCM, mémorisez surtout les associations entre un auteur, une œuvre, un personnage, un siècle et un mouvement littéraire. Ces repères permettent d’identifier rapidement la bonne réponse.
Les mouvements littéraires essentiels
- Humanisme — XVIe siècle : confiance dans l’être humain, le savoir et l’éducation. Rabelais, Montaigne.
- Pléiade — XVIe siècle : défense et enrichissement de la langue française. Ronsard, Du Bellay.
- Classicisme — XVIIe siècle : ordre, mesure, clarté et respect des règles. Corneille, Racine, Molière, La Fontaine.
- Lumières — XVIIIe siècle : raison, liberté, tolérance et critique de l’arbitraire. Voltaire, Rousseau, Diderot, Montesquieu.
- Romantisme — XIXe siècle : sentiments, nature, expression du moi et mal du siècle. Hugo, Lamartine, Musset.
- Réalisme — XIXe siècle : représentation vraisemblable de la société. Balzac, Flaubert, Maupassant.
- Naturalisme — XIXe siècle : influence du milieu social et de l’hérédité. Zola.
- Symbolisme — XIXe siècle : suggestion, images et musicalité. Verlaine, Mallarmé, Rimbaud.
- Surréalisme — XXe siècle : rêve, inconscient et imagination. Breton, Éluard, Aragon.
Auteurs et œuvres incontournables
- Rabelais : Gargantua, Pantagruel.
- Montaigne : Les Essais.
- Corneille : Le Cid, Horace.
- Racine : Phèdre, Andromaque.
- Molière : Tartuffe, L’Avare, Le Malade imaginaire.
- La Fontaine : Les Fables.
- Voltaire : Candide, Zadig.
- Rousseau : Du contrat social, Les Confessions.
- Victor Hugo : Les Misérables, Notre-Dame de Paris, Les Contemplations.
- Balzac : Le Père Goriot, Eugénie Grandet.
- Stendhal : Le Rouge et le Noir, La Chartreuse de Parme.
- Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires, Le Comte de Monte-Cristo.
- Flaubert : Madame Bovary.
- Zola : Germinal, L’Assommoir.
- Maupassant : Bel-Ami, Boule de Suif.
- Baudelaire : Les Fleurs du mal.
- Proust : À la recherche du temps perdu.
- Camus : L’Étranger, La Peste.
- Saint-Exupéry : Le Petit Prince.
- Annie Ernaux : Les Années, La Place.
Personnages à rattacher à leur œuvre
- Harpagon — L’Avare — Molière.
- Candide — Candide — Voltaire.
- Figaro — Le Mariage de Figaro — Beaumarchais.
- Jean Valjean — Les Misérables — Victor Hugo.
- Quasimodo — Notre-Dame de Paris — Victor Hugo.
- Julien Sorel — Le Rouge et le Noir — Stendhal.
- Edmond Dantès — Le Comte de Monte-Cristo — Alexandre Dumas.
- Emma Bovary — Madame Bovary — Flaubert.
- Étienne Lantier — Germinal — Zola.
- Georges Duroy — Bel-Ami — Maupassant.
- Meursault — L’Étranger — Camus.
Poésie et théâtre : repères rapides
Poésie
- « Demain, dès l’aube… » — Victor Hugo, Les Contemplations.
- « Le Dormeur du val » — Arthur Rimbaud.
- « Le Lac » — Alphonse de Lamartine.
- « Mignonne, allons voir si la rose… » — Pierre de Ronsard.
- « Heureux qui, comme Ulysse… » — Joachim du Bellay, Les Regrets.
- Alcools — Guillaume Apollinaire ; Paroles — Jacques Prévert.
Théâtre
- Corneille et Racine : tragédie classique.
- Molière : comédie classique.
- Beaumarchais : comédie et critique sociale.
- Cyrano de Bergerac — Edmond Rostand.
- Antigone — Jean Anouilh.
- Rhinocéros — Eugène Ionesco.
- En attendant Godot — Samuel Beckett.
Pseudonymes et prix littéraires
- Molière : Jean-Baptiste Poquelin.
- Voltaire : François-Marie Arouet.
- Stendhal : Henri Beyle.
- George Sand : Amantine Aurore Dupin.
- Principaux prix français : Goncourt, Renaudot, Femina et Médicis.
- Prix Nobel français à retenir : Albert Camus en 1957, Jean-Paul Sartre en 1964 — prix refusé, Patrick Modiano en 2014 et Annie Ernaux en 2022.
- L’Académie française est créée en 1635 sous l’impulsion du cardinal de Richelieu.
À retenir absolument
Révisez chaque notion dans les deux sens : retrouvez l’auteur à partir de l’œuvre, puis l’œuvre à partir de l’auteur. Associez également chaque écrivain à son siècle et à son mouvement.
Pièges fréquents
- Confondre réalisme et naturalisme.
- Attribuer une œuvre au mouvement ou au siècle voisin.
- Confondre le nom d’un personnage avec celui de l’auteur.
- Prendre un pseudonyme pour l’état civil de l’écrivain.
- Classer une question sur un poème dans l’orthographe au lieu de la culture littéraire.
Mathématiques : calculs et formules
L’objectif est de calculer rapidement et correctement, généralement sans calculatrice. Les ordres de grandeur permettent d’éliminer des réponses.
Priorités et fractions
- Parenthèses.
- Puissances.
- Multiplications et divisions.
- Additions et soustractions.
Pourcentages
Part = total × taux / 100 Taux d’évolution = (valeur finale − valeur initiale) / valeur initiale × 100 Hausse de t % : coefficient 1 + t/100 Baisse de t % : coefficient 1 − t/100Deux évolutions successives se multiplient. Une hausse de 20 % suivie d’une baisse de 20 % ne ramène donc pas à la valeur initiale.
Proportionnalité et moyennes
Si a/b = c/d, alors ad = bc. Moyenne simple = somme des valeurs / effectif Moyenne pondérée = somme(valeur × coefficient) / somme des coefficients Vitesse = distance / tempsGéométrie : angles et figures
- Angle aigu : inférieur à 90°.
- Angle droit : 90°.
- Angle obtus : compris entre 90° et 180°.
- Angle plat : 180°.
- Somme des angles d’un triangle : 180°.
- Triangle équilatéral : 3 côtés égaux et 3 angles de 60°.
- Triangle isocèle : 2 côtés égaux et 2 angles égaux.
- Triangle rectangle : possède un angle droit.
- Carré : 4 côtés égaux et 4 angles droits.
- Rectangle : côtés opposés égaux et 4 angles droits.
- Losange : 4 côtés égaux ; diagonales perpendiculaires.
- Parallélogramme : côtés opposés parallèles et égaux.
Périmètres et aires
Carré : P = 4c ; A = c² Rectangle : P = 2(L + l) ; A = L × l Triangle : A = (base × hauteur) / 2 Parallélogramme : A = base × hauteur Trapèze : A = ((grande base + petite base) × hauteur) / 2Le périmètre mesure le contour d’une figure et s’exprime en unité de longueur. L’aire mesure une surface et s’exprime en unité carrée.
Cercle et disque
Diamètre = 2 × rayon Circonférence = 2πr = πd Aire du disque = πr²Attention à ne pas utiliser le diamètre à la place du rayon dans la formule de l’aire.
Théorème de Pythagore
Il s’applique uniquement dans un triangle rectangle. L’hypoténuse est le côté opposé à l’angle droit et le plus long côté du triangle.
Hypoténuse² = côté 1² + côté 2²Exemple classique : 3² + 4² = 9 + 16 = 25, donc l’hypoténuse vaut 5. La réciproque permet de vérifier qu’un triangle est rectangle.
Théorème de Thalès
Dans une configuration avec des droites parallèles, les longueurs correspondantes sont proportionnelles.
AM / AB = AN / AC = MN / BCRespectez toujours le même ordre des points dans les rapports.
Solides et volumes
Cube : V = c³ Pavé droit : V = L × l × h Prisme droit : V = aire de la base × hauteur Cylindre : V = πr²h Pyramide : V = (aire de la base × hauteur) / 3 Cône : V = πr²h / 3 Boule : V = 4πr³ / 3Un volume s’exprime en unité cube : cm³, m³, etc.
Repérage dans le plan
- Dans A(x ; y), x est l’abscisse et y l’ordonnée.
- Le milieu d’un segment est obtenu en faisant la moyenne des abscisses puis la moyenne des ordonnées.
À retenir absolument
Posez le calcul, simplifiez les fractions avant de multiplier et vérifiez l’unité. En géométrie, identifiez d’abord la figure, les données utiles et la formule adaptée. Estimez le résultat avant de choisir une réponse.
Pièges fréquents
- Additionner directement deux pourcentages successifs.
- Confondre pourcentage et point de pourcentage.
- Utiliser la valeur finale comme base d’une évolution initiale.
- Oublier de convertir minutes, heures, mètres ou kilomètres.
- Confondre périmètre, aire et volume.
- Utiliser le diamètre à la place du rayon dans πr².
- Appliquer Pythagore à un triangle qui n’est pas rectangle.
- Mélanger l’ordre des longueurs dans les rapports de Thalès.
- Oublier les unités carrées pour les aires et cubes pour les volumes.
Raisonnement logique : méthodes rapides
La logique se travaille par familles de questions. Cherchez la règle la plus simple avant d’envisager une construction complexe.
Suites numériques
- Calculez les écarts entre les termes.
- Testez les multiplications ou divisions.
- Recherchez une alternance entre deux règles.
- Examinez les écarts d’écarts.
- Repérez carrés, cubes, nombres premiers ou suites connues.
Suites de lettres et analogies
- Transformez les lettres en rangs alphabétiques : A = 1, B = 2…
- Vérifiez les déplacements vers l’avant ou l’arrière.
- Pour une analogie, identifiez précisément le lien entre les deux premiers éléments.
- Ne choisissez pas une simple association d’idées si une relation plus exacte existe.
Déductions et classements
- Traduisez chaque information sous forme courte.
- Construisez un tableau lorsque plusieurs personnes ou critères interviennent.
- Commencez par les contraintes absolues : avant, après, jamais, uniquement.
- Distinguez ce qui est certain, possible et impossible.
- Une conclusion n’est valide que si elle découle nécessairement des informations.
Matrices et figures
- Observez séparément forme, nombre, position, rotation et couleur.
- Comparez d’abord les lignes, puis les colonnes.
- Testez addition, suppression, superposition ou déplacement des éléments.
- Éliminez les réponses qui violent une seule caractéristique certaine.
Méthode en quatre temps
- Identifier la famille de la question.
- Noter les transformations visibles.
- Tester la règle sur tous les éléments.
- Éliminer les réponses incompatibles.
Pièges fréquents
- Conserver une règle qui ne fonctionne que sur une partie de la suite.
- Confondre « certains » avec « tous ».
- Déduire une réciproque qui n’est pas donnée.
- Passer trop longtemps sur une seule question.
Environnement administratif
Il faut distinguer clairement les institutions, leurs compétences et les différents niveaux d’organisation administrative.
Les principales institutions
- Président de la République : chef de l’État, garant des institutions et de la Constitution.
- Gouvernement : détermine et conduit la politique de la Nation.
- Premier ministre : dirige l’action du Gouvernement.
- Parlement : vote la loi, contrôle le Gouvernement et évalue les politiques publiques.
- Conseil constitutionnel : contrôle notamment la conformité des lois à la Constitution.
- Conseil d’État : conseille le Gouvernement et constitue la juridiction suprême de l’ordre administratif.
- Cour de cassation : juridiction suprême de l’ordre judiciaire.
Union européenne : institutions à distinguer
- Commission européenne : propose notamment les textes européens et veille à leur application.
- Parlement européen : représente les citoyens de l’Union ; il participe au vote de la législation et du budget.
- Conseil de l’Union européenne : réunit les ministres des États membres selon le domaine traité.
- Conseil européen : réunit les chefs d’État ou de gouvernement et fixe les grandes orientations politiques.
- Cour de justice de l’Union européenne : veille au respect du droit de l’Union.
- BCE : conduit la politique monétaire de la zone euro.
Organisation administrative
- Centralisation : les décisions relèvent de l’État central.
- Déconcentration : l’État agit localement par ses représentants et services.
- Décentralisation : des compétences sont confiées à des collectivités autonomes.
- Les collectivités territoriales principales sont les communes, départements et régions.
- Le préfet représente l’État dans le territoire concerné.
Fonction publique
- Elle comprend les fonctions publiques de l’État, territoriale et hospitalière.
- Les agents doivent respecter dignité, impartialité, intégrité, probité, neutralité et laïcité.
- Ils sont soumis au secret professionnel et à la discrétion professionnelle.
- Ils bénéficient notamment de droits à la rémunération, à la formation, à la protection et à la participation.
- Le devoir d’obéissance hiérarchique connaît une exception en présence d’un ordre manifestement illégal compromettant gravement un intérêt public.
Hiérarchie simplifiée des normes
- Bloc constitutionnel.
- Engagements internationaux et droit européen selon leurs conditions d’application.
- Lois organiques et lois ordinaires.
- Règlements : décrets et arrêtés.
- Actes administratifs individuels.
À retenir absolument
Déconcentration = même personne morale, l’État. Décentralisation = collectivités distinctes disposant d’une autonomie administrative. Le Parlement vote la loi ; le Gouvernement conduit la politique nationale.
Pièges fréquents
- Présenter le préfet comme l’exécutif d’une collectivité territoriale.
- Confondre Conseil d’État et Conseil constitutionnel.
- Confondre ordre administratif et ordre judiciaire.
- Considérer l’obligation d’obéissance comme absolument illimitée.
Économie et finances publiques
Retenez les définitions exactes et les liens entre production, prix, emploi, monnaie et finances publiques.
Production et croissance
- Le PIB mesure la valeur des richesses produites sur un territoire pendant une période donnée.
- La croissance correspond à l’augmentation durable du PIB réel.
- Le PIB nominal est calculé aux prix courants ; le PIB réel neutralise l’effet des prix.
- Le développement intègre des dimensions économiques, sociales et humaines.
- La productivité rapporte la production aux moyens mobilisés.
Inflation, emploi et monnaie
- L’inflation est une hausse générale et durable du niveau des prix.
- La désinflation est un ralentissement de l’inflation ; la déflation est une baisse générale des prix.
- Le chômage concerne les personnes sans emploi, disponibles et en recherche active selon la définition statistique retenue.
- La monnaie remplit trois fonctions : unité de compte, intermédiaire des échanges et réserve de valeur.
- Une hausse des taux directeurs tend à freiner le crédit et la demande.
BCE, politique monétaire et économie européenne
- La BCE est la banque centrale de la zone euro ; son objectif principal est la stabilité des prix.
- Une hausse des taux directeurs tend à renchérir le crédit et à freiner la demande ; une baisse produit généralement l’effet inverse.
- La zone euro ne se confond ni avec l’Union européenne ni avec l’espace Schengen.
- Le marché unique repose sur la libre circulation des personnes, des marchandises, des services et des capitaux.
Échanges internationaux et mondialisation
- Une exportation est une vente vers l’étranger ; une importation est un achat provenant de l’étranger.
- La balance commerciale compare les exportations et les importations de biens.
- La mondialisation intensifie les flux de biens, services, capitaux, informations et personnes.
- Les taux de change influencent le prix relatif des produits échangés entre zones monétaires.
Budget et finances publiques
- Le budget de l’État prévoit et autorise les recettes et les dépenses.
- Un déficit apparaît lorsque les dépenses dépassent les recettes sur une période.
- La dette publique correspond à l’accumulation des besoins de financement passés restant à rembourser.
- Les prélèvements obligatoires regroupent principalement impôts et cotisations sociales.
- La TVA est un impôt indirect sur la consommation.
Protection sociale
- Elle couvre notamment maladie, vieillesse, famille, accidents du travail et perte d’emploi.
- Elle est financée par des cotisations, des impôts et diverses contributions publiques.
- La redistribution verticale réduit les écarts de revenus.
- La redistribution horizontale couvre les risques entre personnes placées dans des situations différentes.
À retenir absolument
Déficit = flux annuel ; dette = stock. Inflation = hausse générale des prix, pas hausse isolée d’un produit. PIB réel = mesure corrigée de l’évolution des prix.
Culture numérique
Maîtrisez les notions de base liées aux données, aux réseaux, à la sécurité et aux usages responsables.
Matériel, logiciels et données
- Le système d’exploitation gère les ressources de l’appareil et permet l’exécution des logiciels.
- Un fichier possède un format généralement identifiable par son extension.
- Une sauvegarde est une copie permettant la restauration des données.
- Le stockage local se trouve sur l’appareil ; le cloud repose sur des serveurs distants.
- Une base de données organise des informations afin de faciliter leur recherche et leur traitement.
Internet et communication
- Une URL désigne l’adresse d’une ressource.
- HTTPS protège les échanges par chiffrement, mais ne garantit pas à lui seul l’honnêteté du site.
- Un navigateur permet de consulter le Web ; un moteur de recherche indexe et classe des ressources.
- Le champ CCI masque les adresses des autres destinataires.
- Le droit d’auteur s’applique également aux contenus accessibles en ligne.
Communication, collaboration et création de contenus
- Un outil collaboratif permet à plusieurs personnes de partager, modifier ou commenter des contenus.
- Un format de fichier détermine la manière dont les données sont structurées et les logiciels capables de les lire.
- Le droit d’auteur protège les œuvres originales ; une licence précise les conditions d’utilisation ou de réutilisation.
- Une information publiée en ligne doit être vérifiée en croisant la source, l’auteur, la date et les preuves avancées.
- Une donnée ouverte ou open data est mise à disposition pour être réutilisée selon les conditions prévues par sa licence.
Sécurité
- Utilisez un mot de passe long et unique pour chaque service.
- Activez l’authentification multifacteur lorsque cela est possible.
- Le phishing cherche à obtenir des informations en imitant un interlocuteur légitime.
- Les mises à jour corrigent notamment des failles de sécurité.
- La stratégie 3-2-1 prévoit trois copies, sur deux supports, dont une hors site.
Données personnelles
- Une donnée personnelle permet d’identifier directement ou indirectement une personne.
- Le traitement doit reposer sur une base juridique et poursuivre une finalité déterminée.
- Les données collectées doivent être pertinentes et limitées au nécessaire.
- Les personnes disposent notamment de droits d’accès, de rectification et, selon les cas, d’effacement ou d’opposition.
- La CNIL veille en France à la protection des données personnelles.
À retenir absolument
Synchronisation et sauvegarde ne sont pas synonymes. Un fichier supprimé ou corrompu peut être synchronisé partout ; une véritable sauvegarde permet de revenir à une version antérieure.
Histoire et géographie : grands repères
Pour la géographie, construisez une carte mentale à trois échelles : France → Europe → monde. Mémorisez les localisations, les pays et capitales, les grands reliefs, fleuves, mers et océans, ainsi que les principaux axes, détroits et canaux.
Repères historiques
- 1789 : Révolution française et Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
- 1848 : Deuxième République et suffrage universel masculin.
- 1870 : proclamation de la Troisième République.
- 1905 : séparation des Églises et de l’État.
- 1914-1918 : Première Guerre mondiale.
- 1939-1945 : Seconde Guerre mondiale.
- 1944 : droit de vote accordé aux femmes françaises.
- 1958 : naissance de la Cinquième République.
Europe et monde depuis 1945
- La guerre froide oppose principalement le bloc occidental et le bloc soviétique.
- 1957 : le traité de Rome crée la Communauté économique européenne.
- 1989 : chute du mur de Berlin ; 1991 : disparition de l’URSS.
- 1992 : le traité de Maastricht institue l’Union européenne.
- L’euro est introduit sous forme scripturale en 1999 puis sous forme fiduciaire en 2002.
Colonisation et décolonisation : chaîne chronologique
- 1830 : début de la conquête française de l’Algérie avec la prise d’Alger.
- 1881 : la Tunisie devient un protectorat français avec le traité du Bardo.
- 1884-1885 : conférence de Berlin, grand repère de la compétition coloniale européenne en Afrique.
- 1887 : création de l’Union indochinoise française.
- 1896 : Madagascar devient une colonie française.
- 1912 : le traité de Fès établit le protectorat français au Maroc.
- 1947 : indépendance de l’Inde.
- 1954 : défaite française de Dien Bien Phu et début de la guerre d’Algérie.
- 1956 : indépendances du Maroc et de la Tunisie.
- 1960 : « année de l’Afrique », marquée par de nombreuses indépendances.
- 1962 : indépendance de l’Algérie après les accords d’Évian.
Piège : Maroc et Tunisie sont à retenir comme protectorats français, tandis que l’Algérie occupe une place particulière dans l’empire colonial français.
France : reliefs, fleuves et climats
- Massifs : Alpes, Pyrénées, Massif central, Jura, Vosges et Ardennes.
- Mont Blanc : point culminant des Alpes et de la France ; Monte Cinto : point culminant de la Corse.
- Loire : source au mont Gerbier-de-Jonc ; Seine : plateau de Langres.
- Garonne : source dans les Pyrénées espagnoles ; Rhône et Rhin : Alpes suisses.
- La Garonne et la Dordogne forment l’estuaire de la Gironde.
- Façades maritimes : Manche, Atlantique et Méditerranée ; golfe de Gascogne et golfe du Lion.
- Climats : océanique, continental/semi-continental, méditerranéen et montagnard.
- Vents : mistral dans la vallée du Rhône ; tramontane dans le Languedoc-Roussillon.
France : population, villes et organisation du territoire
- La population est fortement concentrée dans les aires métropolitaines, les vallées et les littoraux.
- La diagonale des faibles densités désigne une large bande moins peuplée du nord-est au sud-ouest ; ce n’est pas une limite administrative.
- Métropoles à localiser : Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, Nice, Grenoble, Rouen et Toulon.
- Commune : collectivité territoriale de base ; unité urbaine : continuité du bâti ; aire d’attraction : influence fonctionnelle d’un pôle.
- Héliotropisme : attractivité résidentielle des régions ensoleillées, notamment dans le Sud.
- La France compte 13 régions métropolitaines et des territoires ultramarins aux statuts variés.
- Petite couronne parisienne : Hauts-de-Seine 92 → Nanterre ; Seine-Saint-Denis 93 → Bobigny ; Val-de-Marne 94 → Créteil.
- Les EPCI permettent aux communes d’exercer ensemble certaines compétences : communautés de communes, d’agglomération, urbaines et métropoles.
France : espaces productifs, transports et aménagement
- Landes : sylviculture et filière bois ; Camargue : riziculture et élevage.
- Technopôles : Sophia Antipolis, Paris-Saclay et Grenoble.
- ZIP : zone industrialo-portuaire associant port, industrie et logistique.
- HAROPA PORT : Le Havre, Rouen et Paris, structuré par l’axe Seine.
- Axes autoroutiers : A9 vers l’Espagne, A31 vers le Luxembourg, A62 entre Bordeaux et Toulouse.
- Paris-Charles-de-Gaulle : principal hub aérien international français.
- Le Rhin et l’axe Rhône-Saône sont des axes fluviaux majeurs.
- L’aménagement associe notamment l’État, les collectivités territoriales, les gestionnaires de réseaux et l’Union européenne.
Outre-mer et espaces maritimes français
- DROM : Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte ; la Martinique et la Guyane sont organisées en collectivités territoriales uniques.
- COM : Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna.
- Nouvelle-Calédonie : statut particulier ; elle n’est pas une COM.
- TAAF : cinq districts : Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam, terre Adélie et îles Éparses.
- Clipperton : placé sous l’autorité directe du Gouvernement ; ce n’est ni un DROM ni une COM.
- Une ZEE peut s’étendre jusqu’à 200 milles marins, soit environ 370 km ; elle ne se confond pas avec les eaux territoriales.
- La Guyane partage des frontières avec le Brésil et le Suriname.
- La plus longue frontière terrestre française est celle avec le Brésil, grâce à la Guyane.
Europe : pays et capitales à connaître
- Allemagne → Berlin ; Belgique → Bruxelles ; Pays-Bas → Amsterdam ; Luxembourg → Luxembourg.
- Espagne → Madrid ; Portugal → Lisbonne ; Italie → Rome ; Grèce → Athènes.
- Autriche → Vienne ; Suisse → Berne ; Pologne → Varsovie ; Tchéquie → Prague.
- Hongrie → Budapest ; Roumanie → Bucarest ; Bulgarie → Sofia ; Croatie → Zagreb.
- Suède → Stockholm ; Norvège → Oslo ; Finlande → Helsinki ; Danemark → Copenhague.
- Estonie → Tallinn ; Lettonie → Riga ; Lituanie → Vilnius.
- Irlande → Dublin ; Royaume-Uni → Londres ; Turquie → Ankara.
- Pièges classiques : Amsterdam est la capitale des Pays-Bas mais le gouvernement siège à La Haye ; la Suisse et la Norvège sont européennes mais hors UE.
Europe : grands repères physiques
- Reliefs : Alpes, Pyrénées, Carpates, Apennins, Alpes scandinaves et Oural.
- L’Oural constitue un repère conventionnel de la limite entre Europe et Asie.
- Volga : plus long fleuve d’Europe ; elle se jette dans la mer Caspienne.
- Danube : traverse l’Europe centrale et se jette dans la mer Noire.
- Rhin : grand axe d’Europe occidentale se jetant dans la mer du Nord.
- Mers : Méditerranée, mer du Nord, Baltique, mer Noire, Adriatique et Égée.
- Gibraltar : Atlantique ↔ Méditerranée ; Bosphore : mer Noire ↔ mer de Marmara.
- Ne confondez pas Europe, Union européenne, zone euro et espace Schengen.
Monde : pays et capitales prioritaires
- États-Unis → Washington, D.C. ; Canada → Ottawa ; Mexique → Mexico.
- Brésil → Brasília ; Argentine → Buenos Aires ; Chili → Santiago.
- Maroc → Rabat ; Algérie → Alger ; Égypte → Le Caire ; Nigeria → Abuja.
- Chine → Pékin ; Japon → Tokyo ; Inde → New Delhi ; Corée du Sud → Séoul.
- Arabie saoudite → Riyad ; Émirats arabes unis → Abou Dabi.
- Australie → Canberra ; Nouvelle-Zélande → Wellington.
- Pièges fréquents : Toronto ≠ capitale du Canada ; Rio de Janeiro ≠ capitale du Brésil ; Sydney ≠ capitale de l’Australie ; Lagos ≠ capitale du Nigeria.
Monde : reliefs, fleuves, déserts et océans
- Océans : Pacifique, Atlantique, Indien, Arctique et Austral ; le Pacifique est le plus vaste.
- Himalaya : Asie, avec l’Everest ; Andes : ouest de l’Amérique du Sud ; Rocheuses : Amérique du Nord.
- Sahara : Afrique du Nord ; Gobi : Mongolie et Chine ; Atacama : ouest de l’Amérique du Sud.
- Amazone : plus grand débit mondial ; Nil : traverse notamment l’Égypte ; Congo : Afrique centrale ; Mississippi-Missouri : Amérique du Nord.
- Les grands lacs constituent des repères importants en Amérique du Nord ; le lac Baïkal se trouve en Sibérie.
Détroits et canaux stratégiques
- Canal de Suez : Méditerranée ↔ mer Rouge.
- Canal de Panama : relie les façades atlantique et pacifique de l’Amérique centrale.
- Détroit de Béring : sépare l’Asie de l’Amérique du Nord.
- Détroit de Malacca : passage majeur d’Asie du Sud-Est entre la péninsule Malaise et Sumatra.
- Détroit d’Ormuz : accès maritime au golfe Persique.
- Bab el-Mandeb : passage entre mer Rouge et golfe d’Aden.
À retenir absolument
Travaillez toujours les associations dans les deux sens : pays ↔ capitale, fleuve ↔ continent/mer, relief ↔ région du monde et détroit/canal ↔ espaces reliés. Pour la France, sachez localiser les grandes villes, les reliefs, les fleuves, les axes et les territoires ultramarins.
Pièges fréquents
- Confondre une grande ville avec la capitale du pays : Sydney/Canberra, Toronto/Ottawa, Rio/Brasília.
- Confondre Europe géographique et Union européenne.
- Oublier que la France possède des frontières terrestres hors d’Europe grâce à l’outre-mer.
- Confondre ZEE et eaux territoriales.
- Confondre mer, océan, golfe, détroit et canal.
- Apprendre une capitale sans savoir situer approximativement le pays.
Culture générale : grands repères
Pour ce bloc, privilégiez les associations immédiates : personne → œuvre, monument → lieu/époque, découverte → savant, prix → domaine, religion → texte/lieu et sport → compétition/champion.
Arts, artistes et œuvres majeures
- Léonard de Vinci : La Joconde, La Cène.
- Michel-Ange : plafond de la chapelle Sixtine ; David.
- Delacroix : La Liberté guidant le peuple.
- Monet : impressionnisme ; Impression, soleil levant, série des Nymphéas.
- Van Gogh : La Nuit étoilée.
- Picasso : cubisme ; Guernica.
- Dalí : surréalisme ; La Persistance de la mémoire.
- Rodin : Le Penseur ; Warhol : pop art et boîtes de soupe Campbell.
Architecture, monuments et patrimoine
- Tour Eiffel : Paris, Exposition universelle de 1889.
- Notre-Dame de Paris : grande cathédrale gothique.
- Versailles : associé notamment au règne de Louis XIV.
- Arc de Triomphe : commandé sous Napoléon Ier.
- Panthéon : monument parisien honorant de grandes personnalités françaises.
- Louvre : ancien palais royal devenu l’un des grands musées du monde.
- UNESCO : organisation internationale liée à l’éducation, la science et la culture ; elle établit notamment la Liste du patrimoine mondial.
- Exemples de patrimoine mondial : Mont-Saint-Michel, Versailles, Grande Muraille de Chine, Taj Mahal, Machu Picchu.
Musique, cinéma et arts du spectacle
- Mozart, Beethoven et Bach figurent parmi les compositeurs classiques incontournables.
- Opéra : œuvre dramatique mise en musique ; ballet : spectacle chorégraphique.
- Festival de Cannes : grand festival international de cinéma ; sa récompense emblématique est la Palme d’or.
- César : récompenses françaises du cinéma ; Oscars : récompenses américaines du cinéma.
- Molières : théâtre ; Victoires de la musique : musique ; Grammy Awards : musique.
- Festival d’Avignon : grand rendez-vous du théâtre et du spectacle vivant.
- Fête de la musique : 21 juin ; lancée en France en 1982.
Sciences, inventions et grandes découvertes
- Copernic : modèle héliocentrique ; Galilée : observations astronomiques et défense de l’héliocentrisme.
- Newton : gravitation universelle et lois du mouvement.
- Darwin : théorie de l’évolution par sélection naturelle.
- Pasteur : travaux sur les microbes, la vaccination et la pasteurisation.
- Marie Curie : recherches sur la radioactivité ; prix Nobel de physique et de chimie.
- Einstein : relativité ; Fleming : découverte de la pénicilline.
- Gutenberg : diffusion de l’imprimerie à caractères mobiles en Europe au XVe siècle.
- Neil Armstrong : premier humain à marcher sur la Lune en 1969 lors d’Apollo 11.
Philosophie, idées et grands penseurs
- Socrate : figure fondatrice de la philosophie grecque ; il n’a laissé aucun écrit.
- Platon : disciple de Socrate ; auteur notamment de La République.
- Aristote : élève de Platon ; travaux sur logique, politique, éthique et sciences.
- Descartes : rationalisme ; « Je pense, donc je suis ».
- Montesquieu : séparation des pouvoirs ; De l’esprit des lois.
- Rousseau : souveraineté populaire et contrat social.
- Kant : philosophie critique ; Nietzsche : critique des valeurs et de la morale traditionnelle.
- Simone de Beauvoir : existentialisme et réflexion sur la condition féminine ; Le Deuxième Sexe.
Mythologie et grandes références culturelles
- Zeus/Jupiter : souverain des dieux ; Héra/Junon : épouse de Zeus.
- Poséidon/Neptune : mer ; Hadès/Pluton : monde des morts.
- Athéna/Minerve : sagesse ; Aphrodite/Vénus : amour et beauté.
- Apollon : arts, lumière et divination ; Arès/Mars : guerre.
- Ulysse : héros de l’Odyssée ; Achille : héros de l’Iliade.
- Œdipe : héros tragique thébain ; Prométhée : associé au don du feu aux humains.
- Hercule/Héraclès : douze travaux ; Minotaure : labyrinthe de Crète.
Prix, distinctions et grands événements culturels
- Prix Goncourt : littérature ; prix Nobel : plusieurs domaines dont littérature, paix et sciences.
- César : cinéma français ; Oscars : cinéma américain ; Palme d’or : Festival de Cannes.
- Molières : théâtre ; Victoires de la musique et Grammy Awards : musique.
- Journées européennes du patrimoine : ouverture et mise en valeur de nombreux lieux patrimoniaux.
- Nuit européenne des musées : ouverture nocturne de nombreux musées accompagnée d’animations.
- Académie française : créée en 1635 sous l’impulsion de Richelieu.
Sport : compétitions, champions et repères
- 1896 : premiers Jeux olympiques modernes à Athènes ; Pierre de Coubertin est une figure majeure de leur renaissance.
- CIO : Comité international olympique ; siège à Lausanne.
- Football : FIFA au niveau mondial, UEFA au niveau européen ; Coupe du monde pour les sélections nationales.
- France : championne du monde masculine de football en 1998 et 2018.
- Tennis : Roland-Garros, Wimbledon, US Open et Open d’Australie constituent les quatre tournois du Grand Chelem.
- Rugby : Tournoi des Six Nations en Europe ; les All Blacks désignent l’équipe nationale de Nouvelle-Zélande.
- Cyclisme : Tour de France ; automobile : Formule 1 ; athlétisme : discipline centrale des Jeux olympiques.
- Jesse Owens : figure des Jeux de Berlin de 1936 ; Marie-José Pérec : grande championne française d’athlétisme.
Religions : grands repères culturels
- Judaïsme : Torah ; synagogue ; Jérusalem est un lieu majeur ; le judaïsme est une religion monothéiste ancienne.
- Christianisme : Bible ; Jésus-Christ ; église ; grands courants catholique, orthodoxe et protestant.
- Islam : Coran ; Mahomet ; mosquée ; La Mecque et Médine sont des lieux majeurs.
- 622 : Hégire, départ de Mahomet de La Mecque vers Médine, point de départ du calendrier musulman.
- Cinq piliers de l’islam : profession de foi, prière, aumône, jeûne du Ramadan et pèlerinage à La Mecque pour ceux qui peuvent l’accomplir.
- Hindouisme : pas de fondateur unique ; Vedas et Bhagavad-Gita ; Brahma, Vishnou et Shiva ; karma et samsara ; Gange sacré.
- Bouddhisme : Siddhartha Gautama, le Bouddha ; recherche de la libération de la souffrance ; nirvana.
- Pour le QCM, distinguez toujours religion, texte sacré, lieu de culte, fondateur ou figure centrale et lieu saint.
À retenir absolument
La culture générale se révise par associations courtes. Faites des couples ou triplets : Monet → impressionnisme → Nymphéas ; UNESCO → patrimoine mondial ; Nobel → plusieurs domaines ; CIO → Lausanne ; Islam → Coran → mosquée ; hindouisme → Vedas → Gange. Révisez ensuite dans le sens inverse.
Pièges fréquents
- Confondre l’artiste avec le personnage représenté ou le titre de l’œuvre.
- Confondre César, Oscars, Palme d’or, Molières et Goncourt.
- Présenter l’UNESCO comme propriétaire ou gestionnaire des monuments inscrits.
- Confondre compétition de clubs et compétition de sélections nationales.
- Confondre La Mecque et Médine ou associer un texte sacré à la mauvaise religion.
- Apprendre un repère isolé sans savoir à quel domaine il appartient.
Économie : mécanismes essentiels
Une bonne QRC définit les notions, explique le mécanisme économique, mobilise un exemple pertinent et répond directement à la question.
Croissance et productivité
- La croissance extensive repose sur l’augmentation des quantités de travail et de capital.
- La croissance intensive repose sur les gains de productivité et le progrès technique.
- L’investissement augmente les capacités de production et peut incorporer des innovations.
- Le progrès technique peut accroître la productivité globale des facteurs.
- La croissance potentielle dépend des facteurs disponibles et de leur efficacité.
Monnaie et financement
- Le financement interne repose sur l’autofinancement.
- Le financement externe peut être direct par les marchés ou indirect par les banques.
- Les banques créent principalement de la monnaie scripturale lorsqu’elles accordent des crédits.
- La banque centrale agit notamment par ses taux directeurs et la fourniture de liquidités.
- Une politique monétaire restrictive vise généralement à ralentir la demande et l’inflation.
Politiques économiques
- La politique budgétaire agit sur les dépenses et les recettes publiques.
- Une relance soutient la demande, mais peut dégrader le solde public ou extérieur.
- Une politique restrictive cherche à limiter les déséquilibres, au risque de ralentir l’activité.
- Les stabilisateurs automatiques amortissent les fluctuations sans décision nouvelle.
- Les politiques structurelles agissent sur les capacités de production à plus long terme.
Travail et mondialisation
- Le chômage peut être conjoncturel, structurel ou frictionnel.
- Le capital humain regroupe les connaissances et compétences favorisant la productivité.
- Le commerce international favorise la spécialisation et l’élargissement des marchés.
- Il produit des gains globaux mais aussi des effets distributifs inégaux.
- Les chaînes de valeur répartissent les étapes de production entre plusieurs territoires.
Plan court conseillé
- Définition précise des notions du sujet.
- Explication du mécanisme.
- Limites, conditions ou effets contradictoires.
- Exemple bref si la place le permet.
À éviter
Réciter le cours sans répondre à la question, juxtaposer des définitions, citer un chiffre non maîtrisé ou donner une opinion personnelle sans raisonnement économique.
Comptabilité : écritures et analyse
Chaque opération doit respecter la partie double : le total des débits est toujours égal au total des crédits.
Logique des comptes
- Les comptes d’actif augmentent généralement au débit et diminuent au crédit.
- Les comptes de passif augmentent généralement au crédit et diminuent au débit.
- Les charges sont enregistrées au débit.
- Les produits sont enregistrés au crédit.
- Le bilan décrit le patrimoine ; le compte de résultat explique la formation du résultat.
Achats, ventes et TVA
- Un achat génère généralement une charge, une TVA déductible et une dette fournisseur.
- Une vente génère un produit, une TVA collectée et une créance client.
Immobilisations et inventaire
- Une immobilisation procure des avantages économiques sur plusieurs exercices.
- L’amortissement répartit le montant amortissable sur la durée d’utilisation prévue.
- Les travaux d’inventaire rattachent charges et produits au bon exercice.
- Les dépréciations constatent une perte de valeur probable.
- Les provisions couvrent un risque ou une charge probable précisément identifié.
Analyse financière
FRNG = ressources stables − emplois stables BFR = actifs circulants d’exploitation − passifs circulants d’exploitation Trésorerie nette = FRNG − BFR Marge sur coût variable = chiffre d’affaires − charges variables Seuil de rentabilité = charges fixes / taux de marge sur coût variableContrôle systématique
- Identifier la nature de chaque compte.
- Déterminer s’il augmente ou diminue.
- Vérifier l’égalité débit-crédit.
- Contrôler la TVA et la date de rattachement.
Droit : notions et raisonnement
Une réponse juridique doit qualifier les faits, exposer la règle applicable puis l’appliquer au cas ou à la question.
Sources du droit
- La Constitution organise les pouvoirs publics et protège des droits fondamentaux.
- La loi est votée par le Parlement dans son domaine de compétence.
- Les règlements comprennent notamment décrets et arrêtés.
- La jurisprudence correspond aux décisions rendues par les juridictions.
- Le droit de l’Union européenne comprend notamment traités, règlements et directives.
Contrat et responsabilité
- La validité d’un contrat suppose notamment consentement, capacité et contenu licite et certain.
- Le contrat légalement formé oblige les parties.
- La responsabilité contractuelle découle de la mauvaise exécution d’un contrat.
- La responsabilité extracontractuelle intervient en dehors d’un lien contractuel.
- La responsabilité suppose généralement un fait générateur, un dommage et un lien de causalité.
Entreprise et travail
- La personne morale possède une personnalité juridique distincte de celle de ses membres.
- Le choix d’une forme sociale influence responsabilité, fonctionnement et financement.
- Le contrat de travail se caractérise notamment par une prestation, une rémunération et un lien de subordination.
- Le licenciement doit reposer sur une cause réelle et sérieuse et respecter une procédure.
- Le salarié dispose de droits mais doit exécuter loyalement son contrat.
Méthode juridique
- Qualifier juridiquement les faits ou la notion.
- Formuler le problème de droit.
- Présenter la règle applicable.
- Appliquer cette règle.
- Conclure clairement.
À éviter
- Donner uniquement son opinion morale.
- Citer une règle sans l’appliquer.
- Confondre responsabilité civile et responsabilité pénale.
- Inventer un article ou une décision de justice.
Mathématiques : formules essentielles
La réponse doit présenter les étapes du raisonnement. Un résultat juste sans justification peut ne pas obtenir la totalité des points.
Équations et identités
(a + b)² = a² + 2ab + b² (a − b)² = a² − 2ab + b² (a − b)(a + b) = a² − b²Lorsqu’une inégalité est multipliée ou divisée par un nombre négatif, son sens doit être inversé.
Fonctions et dérivation
- Une fonction associe à une valeur de départ une image.
- Les solutions de f(x) = 0 sont les abscisses des intersections avec l’axe horizontal.
- Le signe de la dérivée permet d’étudier les variations.
Suites
Suite arithmétique : uₙ = u₀ + nr Suite géométrique : uₙ = u₀ × qⁿUne suite arithmétique ajoute une raison constante ; une suite géométrique multiplie par une raison constante.
Probabilités et statistiques
P(A̅) = 1 − P(A) P(A ∪ B) = P(A) + P(B) − P(A ∩ B) P(A ∩ B) = P(A) × P(B|A) Moyenne = somme des valeurs pondérées / effectif totalLa médiane partage la série ordonnée en deux groupes de même effectif. L’écart-type mesure la dispersion autour de la moyenne.
Présentation attendue
- Écrire la formule ou propriété utilisée.
- Remplacer par les valeurs du sujet.
- Effectuer le calcul.
- Donner l’unité et interpréter le résultat.
Histoire, géographie et géopolitique
La réponse doit articuler connaissances, dates, acteurs, espaces et enjeux. Les repères ne doivent jamais être simplement juxtaposés.
XIXe siècle et guerres mondiales
- Le XIXe siècle associe industrialisation, urbanisation, essor du capitalisme et transformations sociales.
- Les mouvements nationaux et libéraux modifient l’organisation politique européenne.
- La Première Guerre mondiale est une guerre totale mobilisant combattants, économies et sociétés.
- La crise de 1929 fragilise économies et démocraties.
- La Seconde Guerre mondiale se caractérise par une violence de masse et un projet d’extermination.
Le monde depuis 1945
- La guerre froide structure les relations internationales autour de deux blocs.
- La décolonisation entraîne l’apparition de nombreux États indépendants.
- La construction européenne organise une coopération puis une intégration croissante.
- Après 1991, le système international devient plus complexe et multipolaire.
- Les puissances combinent moyens économiques, militaires, diplomatiques, technologiques et culturels.
Territoires et mondialisation
- La métropolisation concentre population et fonctions supérieures.
- Les réseaux relient les territoires mais renforcent aussi certaines inégalités.
- Les espaces maritimes sont essentiels au commerce, aux ressources et aux stratégies de puissance.
- Les mobilités concernent migrations, tourisme, travail et études.
- La mondialisation met les territoires en concurrence tout en renforçant leurs interdépendances.
Structure conseillée
- Définir les termes et délimiter la période ou l’espace.
- Présenter l’idée directrice.
- Développer deux ou trois arguments organisés.
- Mobiliser des exemples précis et datés.
- Répondre explicitement à la question.
À éviter
La chronologie sans démonstration, les exemples non datés, les jugements personnels, les généralités sans espace précis et la confusion entre causes, événements et conséquences.
Analyse de dossier : méthode complète
L’objectif est de produire une réponse structurée à partir du dossier, sans réciter un cours ni donner une opinion personnelle.
1. Comprendre la consigne
- Repérez le verbe directeur : analyser, présenter, comparer, expliquer, proposer.
- Identifiez le destinataire, le contexte et le résultat attendu.
- Délimitez le sujet : période, territoire, population et thèmes concernés.
- Reformulez la question avec vos propres mots avant de lire tout le dossier.
2. Organiser la lecture
- Commencez par le sommaire ou la liste des documents.
- Repérez nature, auteur, date, source et fonction de chaque document.
- Ne lisez pas nécessairement tous les documents avec la même intensité.
- Distinguez documents structurants, complémentaires et illustratifs.
- Notez uniquement les informations répondant réellement à la consigne.
3. Prendre des notes
- Reformulez au lieu de recopier des passages entiers.
- Utilisez un tableau par thèmes, documents ou futures parties.
- Conservez les chiffres significatifs avec leur date et leur unité.
- Repérez convergences, oppositions, causes, conséquences et évolutions.
- Rattachez immédiatement chaque idée à une partie possible du plan.
4. Construire le plan
- Le plan doit répondre à la consigne et non suivre l’ordre des documents.
- Chaque partie porte une idée directrice distincte.
- Les sous-parties regroupent des informations complémentaires.
- Évitez les plans déséquilibrés ou purement descriptifs.
- Vérifiez que toutes les dimensions importantes du sujet sont traitées.
Plans fréquents : constat/explications ; enjeux/limites ; causes/conséquences ; situation actuelle/perspectives. Ce sont des outils, jamais des plans automatiques.
5. Rédiger l’introduction
- Présenter brièvement le contexte utile.
- Définir ou délimiter le sujet.
- Faire apparaître la question directrice.
- Annoncer clairement le plan.
L’introduction doit rester proportionnée. Une longue accroche générale fait perdre du temps et n’apporte pas de point si elle ne sert pas la démonstration.
6. Rédiger le développement
- Commencez chaque partie par son idée directrice.
- Un paragraphe développe une idée principale.
- Appuyez les affirmations sur les informations du dossier.
- Expliquez les chiffres au lieu de les recopier.
- Utilisez des transitions courtes pour rendre le raisonnement visible.
- Restez neutre, précis et professionnel.
7. Gérer le temps
Répartition indicative à adapter à la durée exacte de l’épreuve :
- 10 % : découverte de la consigne et du dossier.
- 35 à 40 % : lecture et prise de notes.
- 15 % : problématique et plan détaillé.
- 30 à 35 % : rédaction.
- 10 % : relecture et corrections.
Checklist avant de rendre la copie
- Ai-je répondu exactement à la consigne ?
- Mon plan est-il visible, logique et équilibré ?
- Ai-je exploité les documents importants ?
- Chaque chiffre possède-t-il une date, une unité et une interprétation ?
- Ai-je évité les opinions personnelles et les connaissances incertaines ?
- Ai-je corrigé accords, répétitions et phrases trop longues ?
Erreurs particulièrement pénalisantes
- Faire un résumé document par document.
- Recopier de longs passages.
- Construire le plan avant d’avoir compris la consigne.
- Ajouter des connaissances extérieures non maîtrisées.
- Présenter des chiffres sans les commenter.
- Négliger la relecture ou rendre une copie inachevée.
